Je préfère rechercher un monde meilleur qu’un monde idéal.
Amartya Sen
Out of the night that covers me,
Black as the pit from pole to pole,
I thank whatever gods may be
For my unconquerable soul.
In the fell clutch of circumstance
I have not winced nor cried aloud.
Under the bludgeonings of chance
My head is bloody, but unbow’d.
Beyond this place of wrath and tears
Looms but the Horror of the shade,
And yet the menace of the years
Finds and shall find me unafraid.
It matters not how strait the gate,
How charged with punishments the scroll,
I am the master of my fate:
I am the captain of my soul.
Je ne te veux pas de mal, je t’avertis simplement.
XXIè siècle – Anonyme (enfin moi je peux donner des noms
par Lyonel Trouillot. C’est une sorte de journal, il y a régulièrement de nouveaux billets.
Entendu Slavoj Žižek parler de « Kung-fu Panda » :
Un panda qui rêve de devenir un grand guerrier kung-fu. Le film se réfère à une mythologie pseudo orientaliste (kung-fu, destin, actes héroïques, etc), mais en même temps se moque de cette idéologie officielle orientaliste. Ce qui est frappant, c’est que même si le film se moque de cette idéologie, elle fonctionne.
Il dit : « Je crois que c’est ça la formule de l’idéologie aujourd’hui. Même si on se moque de l’idéologie officielle, elle fonctionne ».
Il raconte aussi cette anecdote :
Niels Bohr, prix Nobel de Physique, avait accroché un fer à cheval au-dessus de sa porte. À un ami qui lui demandait un jour : “ Comment, tu ne vas pas me dire que tu es superstitieux ? ”, N. Bohr répondit : “ Non, mais il paraît que ça porte bonheur même à ceux qui n’y croient pas ! ”